Aux origines de La fée sonore

« En 2016, j’ai commencé à travailler avec Sylvain Barbaray pour l’aider au niveau communication. Je l’avais rencontré car il était programmé au Festival d’Ecretteville-les-Baons que j’organise depuis 8 ans. J’ai été touchée par son style et j’ai pris beaucoup de plaisir à structurer son projet, créer des supports de diffusion et finalement, rechercher des lieux pour des concerts.

J’ai commencé à travailler avec Guillaume Leprevost, technicien du spectacle, pour que l’on soit autonomes sur des petites formes. L’association a investi dans du matériel de sonorisation et de lumière. J’ai fait une demande de licence d’entrepreneur du spectacle, et je travaille maintenant avec un expert-comptable pour les paies des intermittents. J’ai très vite été sollicitée par d’autres groupes qui recherchaient les mêmes services. Par l’association Imac-Pc ou la Ville d’Yvetot qui sont à la recherche de partenaires et de prestations autour de la musique.

Les activités de La fée sonore se sont donc diversifiées, ce qui n’est pas pour me déplaire, bien au contraire. Force est de constater que le besoin est bien là, et que l’association a encore de beaux jours devant elle, si elle trouve le moyen de se structurer et de se professionnaliser.
Aujourd’hui, je souhaite poursuivre dans cette voie, et confirmer la couleur solidaire, rurale et artistiquement transversale de La fée sonore ».

Isabelle Fleury, fondatrice de l’association